puntxades mortales

 

-Jordi, Jordiii, Jordiiiiiiiiiiiiiiiii….

-q passa???

-q he tornat a puntxar…

-…collons Alex…mira be per on passes… ja es el 8e cop q puntxes, a la camera aviat es veuran mes parxes q goma….

Mentre es desinflava la roda i acabant la inercia q teniem, creuem un pont amb un riu. Aixi q parem de cop i volta i l’aigua ens facilitara la tasca de trobar la puntxada.

Un cop desmuntada la camera anem cap al riu i agafo dues cameres mes q portavem tambe puntxades. El riuet ens va anar de perles per trobar tots els forats… tambe vam aprofitar per rentar-nos les mans i refrescar-nos el cap i els peus. La baixada al riu va ser una mica forçada per lo tupit de la vegetacio.

Un cop tot arreglat continuem el cami cap a casa l’Esteban, un warmshower q vam trobar per internet.

Una vegada arribats a casa seu i instalats va sortir la seguent conversa:

-…si, si, i ademas tubimos q reparar los tubos (camares), suerte q habia un rio q nos ayudo a encontrar los bujeros.

-como dise mae!!! Entraron al rio mae?

-si, porque?

-donde estaba ese rio maee?

-justo antes de Canyas (nom d’un poble)… por?

-maeeee…q dises loco… ese rio esta lleno de lagartos maeee!!!

-bueno, las iguanas tampoco asen nada, no?

-no huevon… q iguanas dises maeee… si lo agarra un lagarto lo mata a uno maeeee

-como???

-maeeee… ese rio esta lleno de cocodrilos maeee!!!

En aquest moment vaig recordar durant uns segons l’estona q vam passar tranquilament al costat del riu i refrescant-nos. Crec q se’m va treure tot el more d la cara de cop. Vaig tenir un moment de vertigen i panic a l’hora tan sols de pensar en el q hagues pogut passar.

La lliço va quedar apresa… rius a Costa Rica=cocodrils!!!

 

-Jordi, Jordiii, Jordiiiiiiiiiiiiiiiii ….

Qu’est ce qui se passe ???

-J’ai encore creve …

-… Damn … Alex regarde un peu ou tu vas … c’est déjà la 8ème fois que tu creves,  yaura bientôt plus de rustines que de chambre a air ici….

 

Alors que le pneu se degonfle, on traverse un pont avec une rivière. On s’arrête donc au point nome et l’eau nous facilitera la tâche pour trouver le crevaison.

Une fois démontée la roue, j’emporte vers la rivière la chambre a air et deux autres qui sont également crevees et qu’on trimbale depuis un temps. La descente de la rivière a été quelque peu forcé par l’amas de végétation, mais cette petite riviere nous ira genial pour pouvoir trouver tous les trous sous l’eau… et on en profite pour se laver les mains et se rafraîchir la tête et les pieds.

Une fois que tout est arrangé on se remet en route jusqu’à la maison d’Esteban, un Warmshower que nous avons trouvé en ligne.

 

Une fois arrivé à sa maison et instales vient la conversation suivante:

-… Oui, et d’ailleurs on a du faire la réparation des tubes (chambres a air) on a eu la chance qu’il i avait une riviere pas loin qui nous a aide à trouver les trous.

-Quest ce que tu dis mae ?!!! Vous etes entres dans la rivière mae?

-Oui, pourquoi?

-C’etait ou cette riviere MAEE ?

-juste avant Canyas (nom de la ville) … et pourquoi?

-maeeee qu’est-ce que tu dis… loco! cette rivière est pleine de lagartos maeee !!!

-et quoi, les iguanes ne font rien, non?

-Non mon gars … quels iguanes maeee?… si un lagarto t’attrape, il te tue maeeee

-comment ???

-maeeee cette rivière est pleine de crocs maeee, crocodrilos !!!

 

A ce moment, je me suis souvenu pendant quelques secondes du temps passé tranquillement pres de la rivière a nous raffraichir. Je crois que mon visage en a perdu toute couleur. J’ai eu un moment de vertige et de panique en imaginant ce qui aurait pu se produire.

La leçon restera bien aprise … rivières au Costa Rica: Crocodiles!!!

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El Salvador. Agreablement surpris!

Contrairement a ce que l’on avait prevu, apres avoir rencontre de nombreux voyageurs et cyclotouristes ayant passe par Salvador, et ayant recu des impressions favorables du pays, on decide d’y passer aussi qq jours. La visite fut breve mais fort agreable et on gardera un bon souvenir de ce pays.

Le paysage change un peu du fait qu’on longe maintenant la cote. L’interieur des terres reste semblable au guatemala du sud pour ce qui est de la vegetation. Au moins on n’a plus ces desnivelles incroyables qu’on trouvait au Guatemala.  La Gastronomie est plutot triste, notre quotidien ne change pas trop du riz, frijoles, omelette et bananes frites. Mais a mon grand plaisir on agremente quand meme un peu tout ca avec les Pupusas qui sont des tortillas remplies de frijoles ou de legumes haches et de fromage, le tout frit. C’est un delice! Premiere nuit au camping de Giovanni. Un endroit paradisiaque au bord de la mer, une plage de sable noir, on plante la tente sous les cocotiers et on passe la soiree avec cette famille simple, humble et adorable.

2eme nuit passee dans un ‘love Hotel’, pas de signe a l’entree, la facade rose-bonbon, le gars qui fait une drole de tete en nous voyant arriver et on a vite compris pourquoi! Bien sur on a demande le tarif ‘nuit entiere’ et pour 15 dollards on a eu droit a chambre double avec douche privee, Air-C, music, miroirs au plafond et dance-pole! Quel luxe.

Sinon la chaleur est effroyable et on pedale le matin et en fin d’apres midi. Les heures entre 13 et 15h se passent a l’ombre et si on a la chance de trouver une station essence, avec air conditionne et jus de fruit frais. Et sinon c’est sieste dans les hammacs apres manger! On avance aussi un peu en bus pour profiter des services publiques les moins chers de toute Amerique centrale et c’est l’occasion de discuter et passer du temps avec les locaux qui sont vraiment agreables et serviables.

3eme nuit chez Jose de WarmShowers, de bons moments avec toute sa famille, on va a la plage, on cuisine ensemble et on rencontre d’autres cyclotouristes. Michelle, une irlandaise fort sympatique fera route avec nous pendant les 2 jours qui suivent et on en profitera pour ameliorer notre prononciation avec des lessons d’anglais quotidiennes!

4eme nuit cette fois chez les pompiers de la ville pour changer un peu, on campe dans le jardin, la douche est gratuite ce qui viens a point nome et on mangera une quantitee impressionante de pupusas tous ensemble. Jordi lui, passera des heures entieres a parler avec tous ses nouveaux amis 🙂

Bien sur, meme si on n’a vu aucune forme de violence durant cette courte visite, les choses ne sont pas couleur de rose par ici et les gens avec qui on parle nous en font un assez bon resume.. Deja c’est le pays au taux de violence et de crime le plus eleve.  Les ‘mares’ sont les differents gangs qui extirtent tous ceux qui n’en font pas partie. En bref, ca s’entre-tue a longueur de journee. Traffic de drogues, extortions, chantages, enlevements, assassinats et braquages sont monnaie courante.

700 policiers sont abattus a l’an, je sais meme pas comment on peux vouloir etre flic dans un pays comme ca…  En feuilletant un journal, on compte 3 ou 4 meurtres sur chaque page. Le record aurait atteint 32 en une journee et 80 en un weekend! Ici en regardant la couleur de chaussure des gens dans la rue, on trouve le bleu qui serait d’un gang et le rouge d’un autre, pratique pour pas perdre ses amis de vue…

Et puis pour enfoncer encore plus le pays, il y a la Corruption du gouvernement.

On nous raconte des histoires d’Aides Internationales (pour ameliorer les routes et developper les infrastructures de la cote) qui sont constamment detournees, des projets qui sont commences et jamais termines, et des politiciens qui se mettent des millions de cote pour ensuite disparaitre soi-disant mysterieusement decedes.

Bien sur l’ analphebetisme est aussi eleve, l’ecole n’etant obligatoire que jusqu’a 15 ans, une population qui ne pense pas, ca aide a controller les masses…

Les filles peuvent se retrouver enceintes a partir de l’age de 11 ans et l’avortement etant strictement interdit, elles enchainent les grossesses. Les grands parents s’occupent des enfants pendant qu’elles vont travailler et gagner 4 centimes. A la capitale il y aurait un hopital ENTIER destine aux accouchements. Une amie docteur de Giovanni en aurait eu 930 en une seule journee.. incroyable..

L’Alcoholisme est courant et accepte. Comme il y a peu de travail et  le peu qu’il y a est dur et peu paye, alors ca boit pour oublier, ou parce que ca s’ennuie de vivre. Du coup pour sortir du trou, la grande majorite des salvadoriens s’expatrient illegalement aux Etats Unis a la recherche du reve Americain: trouver un boulot en nettoyage ou en plonge, travailler 15h/j pendant 10 ans, envoyer des sous a la famille et essayer de ne pas se faire deporter en cours de route. Et le jour ou tu rentres tu peux te faire une jolie maison et vivre plus tranquille.

Malgres cette liste plutot noire, les touristes ne semblent pas avoir de problemes ici, du moins s’ils evitent les zones a risque. Hormis quelques  pickpockets, comme partout, peu d’incidents nous sont parvenus aux oreilles, on nous explique qu’il est plus dangereux d’etre un jeune du pays, et de vivre en ville (ou d’etre un hipopotame pour ceux qui ont suivi la triste histoire de Gustavo…) Mais les agressions arrivent rarement aux ‘Gringos’, on nous rassure en diverses occasions, disant que nous, on a rien a craindre.. On aura donc eu la chance de pouvoir visiter ce pays qui a tant souffert d’annees de repressions et de guerre civile. La chance de pouvoir rencontrer toutes ces familles, ces gens challeureux qui ont discute avec nous dans la rue, dans le bus et  a tt moment et qui nous ont acceuillis chez eux a bras ouverts.

 

 

 

Guatemala, Politics i Carreteres

Doncs si, les pitjors carreteres fins al moment. Es per flipar, carreteres secundaries q surten al mapa com quasi principals i son pistes de terra fetes una merda i amb uns desnivells per flipar, aptes tan sols per 4×4 o furgonetes molt altes. Impossible per busos… i alli estem nosaltres, 50km de pista trinxada amb 1800m positius i amb 40kg sota el cul. Evidentment se’ns va fer fosc i vam tenir de plantar la tenda alli al mig, sort q quan es va fer fosc, a 2000m d’alçada, hi havia una “poblacio” amb cases diseminades al llarg de 1km… per sort vam trobar una botiga on comprar aigua i coses per poder sopar i esmorzar.

El mes curios de tot es que aquella carretera havia estat asfaltada 8 VEGADES!!! i us preguntareu ‘com pot ser?’… doncs veureu… un del poble ens va explicar q aquest any el politic de torn ha promes q asfaltara la carretera i que ja te els diners per fer-ho. Ens ho deia rient ja q sera el nove cop que passa aixo. Resulta que la pasta q val asfaltar la carretera s’ha “perdut 8 cops” entre les butxaques dels politics, les dels constructors, les d la municipalitat i un llarg etz. Total que hi han centenars de km per tot Guatemala q s’ha pagat la pavimentacio pero q encara son una pista.

A part de tot aixo, la tira de carreteres q estan asfaltades estan apedaçades de tot arreu i hi falten molts troços d’asfalt. Fatal.

Curiosament el president esta a la preso, suposo q amb les butxaques ben plenes per quan surti sense culpa de res… tambe heu de saber q els politics a part de corruptes son els mes rics del pais, ja q es posen sous de 5000$/mensuals!!! quan un professor o policia cobra uns 800$/mensuals i un treballador de l’ajuntament q neteja parcs uns 300$/mensuals … per a q us feu una idea de la corrupcio politica q hi ha al pais. Tambe tenen un 80% d’analfabetisme i q tansols un 5% dels estudiants poden anar a la universitat, vaja… per flipar. Al costat d’aquesta gent el desgraciat del Rajoi i Asnar semblen santets… hahahaha

Evidentment hi ha molt amiguisme a les empreses i si no tens contactes oblidat de trobar feina encara que tinguies estudis universitaris, el 50% dels univeritaris no poden treballar del que han estudiat ja q els hi falten els contactes d’amiguisme.

Tambe dir q aqui hi ha tendencia d’aprofitar-se molt mes del turista, aixi pels busos publics, compres als mercats o a botigues es del tot frequent pagar mes q els locals. Per exemple un trajecte de 60km amb bus ens va costar 5,7€ i als locals 3,5; 8 platans 1,5 i als locals 0,4… provablement es en les paradetes del carrer i les botiguetes petites q menys et timen i et cobren el preu local, pero als llocs turistics millor preguntar a la gent abans de comprar o pagar q es el q els hi han cobrat a ells, sino segur q pagues mes.

Com a nota positiva del pais es la gent que es molt amable i agradable, la vegetacio, paisatge i cultura.  Hem pogut estar amb gent honrada i veure llacs i muntanyes com el volca Acatenango i el del Fuego, q han estat una experiencia dificil d’oblidar. No es veu cada dia una muntanya q treu foc i llença pedres a 150m d’alçada… BRUTAAAAAAL.

 

Oui, c’est donc les pires routes jusqu’à présent. C’est incroyable de trouver des routes secondaires qui sont presque indiquees comme principales et qui sont finalement des pistes qui sont dans un etat lamentable et avec des pentes seulement appropriées pour les camionnettes 4×4. Impossible pour les bus! … et donc nous sommes là, à 50 km sur cette piste avec un denivelle positif de 1800m et 40 kg sous le cul. Evidemment la nuit est tombee avant qu’on puisse arriver a destination et on a eu la chance de trouver une petite boutique la-bas, au milieu de rien et à 2000m d’altitude, et un ‘village’ avec des maisons disséminées le long de 1 km, sans electricite ni eau courante… heureusement on a pu acheter de l’eau, ainsi que de quoi preparer le dîner et le petit déjeuner.

 

Le plus curieux de tout est que cette route est censee avoir été asphaltée 8 FOIS !!! et vous vous demandez «comment c’est possible? … eh bien … un local nous a expliqué que le nouveau politique de cette année a promis qu’il fera l’asphalte de la route et qu’il vous a déjà l’argent pour le faire. Il nous a dit en riant que ce sera la neuvième fois que cela arrive. Tout simplement que le budget pour faire la route asphaltée s’a deja ‘perdu’ huit fois entre les poches des politiciens, des constructeurs, ceux de la municipalité et un grand ETC. Il y a des centaines de kilomètres à travers  Guatemala qui ont été payés, mais qui sont encore des pistes de terre…

 

Et avec tout ca, le reste de routes bitumées sont patchées de partout ce qui fait des bosses et a de nombreux endroits l’asphalte a disparu et les trous sont partout. On pedale en slalom. Fatal.

 

Curieusement, le président est en prison, avec je suppose des poches bien pleines pour quand il sortira sans etre accuse de quoi que ce soit … vous devez également savoir q politiciens corrompus font partie des plus riches avec des salaires qui arrivent a 5000$ /mois !!! quand un enseignant ou un agent de la police touche $ 800/mois et un travailleur de nettoyage touche 300 $ / mois q … pour vous donner une idée de la corruption politique dans le pays… Ils ont aussi un 80% d’analphabétisme et que seulement 5% des étudiants peuvent aller à l’université… incroyable.

Manifestement, dans les entreprises tout va avec les contacts et si tu connais personne tu peux oublier de trouver du travail, même si tu as des études universitaires, 50% des univeritaires ne peuvent pas travailler dans la branche qu’ils ont étudié parce qu’ils manquent de contactes.

Sur une note positive, les gens de la campagne sont très sympathiques et agréables, et on apprecie beaucoup la végétation, le paysage et la culture. On a pu rencontrer des locaux honnêtes, echanger avec eux et voir comment vivent les gens d’ici. On a aussi profiter de quelques jours de repos a Atitlan pour visiter les petits villages du bord du lac et aller se promener. Pendant les quelques jours passes a Antigua, on en a profite pour trekker le volcan Acatenango, une experience incroyable et une marche de 8h qui nous a portes au sommet d’ou on a pu admirer le volcan fuego en activite qui de temps en temps lance sa fumee et ses jets de pierres en l’air à 150m de hauteur dans un bruit d’explosion incroyable! Une expérience inoubliable.

Guatemala – des debuts mouvementes!

 

On commence ce nouveau pays avec une semaine tranquillette, bloques 3 jours dans la ville de Flores pour cause de pluies torrentielles. Apres 1 jour de velo tant attendu, c’est jordi qui fait des siennes et qui paie durement les petits pains a la creme qu’il avale sans retenue a longueur de journee… ce sera pour lui 2 jours de plus coince cette fois-ci aux toilettes!! Le pauvre. Une fois remis on se remet a pedaler gentilment mais la pluie nous rettrape et on est bons pour un jour de plus a passer dans la chambre d’hotel d’un petit bled. La semaine suivante est radicalement differente et commencent enfin les choses serieuses… Ca commence a grimper dur! Guatemala est assez semblable aux autres pays visites en terme de cuisine et culture, mais pour ce qui est du relief et de la vegetation, c’est un autre monde. Pays de volcans, le relief est incroyable, on grimpe toute la journee des cotes incoyables sous une chaleur intense. Au debut entoures de la jungle, on passe par des petits villages oublies du reste du monde, sans eau courante et sans electricite. On se retrouve sur une route secondaire qui s’avere etre une piste de terre et de pierres de plus de 50 kms qui n’en finit jamais. Des gamins surexcites qui hurlent a longueur de journee ‘Gringooos!!!!!!’ en nous voyant passer. Au debut c’est marrant au bout de 2 jours ils se font un peu lourds. plus on monte dans les hauteurs et plus les temperatures baissent, on passe la barre des 1000m et puis celle des 2000m avec des nuits sont fraiches et humides, la jungle et les palmiers ont disparu et on trouve maintenant des forets de pins a perte de vue. et des encore des cotes et des cotes! On chute a 40km/jour de moyenne et on est epuises… Heuresement qu’on trouve des petits coins paradisiaques en cours de route ou se reposer un peu les jambes, comme le fleuve de Semuc Champey aux eaux claires et rafraichissantes 🙂

 

 

Belize

Avui hem canviat de pais. La veritat es que tansols creuar la frontera ho hem notat un munt. Tothom parla d’aquella manera com si tinguessin un mitxo a la boca…i no s’enten una merda, molt pitjor q els americans q parlen amb el xiclet a la boca…

I tot i que la primera impresio de les carreteres va ser bona, despres ens vam adonar q mantenen correcte els km a prop de la frontera i que despres tenen un asfalt tot apedassat q pr la bici a 4kg d presio es una merda.

Pero be, dins de tanta merda tambe hem pogut trobar els nostres moments de benestar i aixi poder coneixer una mica mes d’aquest pais tan estrany. L’Anastasio i la Clara ens van deixar dormir al seu jardi i ens van convidar a sopar i esmorzar, mooooolt agradables i simpatics. Vam estar parlant llargament mig en castella mig en ingles sobre mil temes diferents i un bon record de Belize ens va ser entregat tot just abans de marxar… realment genials.

Des dels primers indigenes, als Mayes, als Espanyols, als pirates, als anglesos, als esclaus africans i a tota la barreja de relacions entre ells, al final ha sortit un pais multiracial, multicultural i multilingue, parlen maya, angles, castella, garifono, criollo i segur q me’n deixo algun…

Com q es van independitzar al 1981 d’anglaterra, tot esta en milles i galons…total… un embolic… a mes, no foten senyals ni indicacions enlloc, per tant no saps mai on vas ni quan queda fins a qualsevol poble.

Economicament es molt mes car q Mexic i una mica mes barat q Catalunya. Tot i aixi, buscan podem trobar menjars a paredetes de carrer fosa economiques.

No vam trobar gaire varietat i l’arros amb frijoles i alguna verdureta es el plat principal.

AKTUM CAVE: el mes interessant q es pot fer a Belice. Es tracta d’una activitat de tot el dia on el plat fort es la visita d’una cova utilitzada pels Mayes on encara rsten esquelets i ceramiques de fa mes de 1500 anys. L’activitat va estar MOOOLT be.

Degut al mal temps i al preu del camping vam decidir agafar un bus cap a Guatemala i escursar la nostra estancia a Belize. Aixi que poc cosa mes per explicar…

 

 

Aujourd’hui, on a changé de pays. Une fois encore, juste de passer la frontière  et on voit des differences flagrantes de suite. Deja, au grand desarroi de Jordi, tout le monde parle anglais 🙂 Et pour rendre les choses pires encore, un anglais aux accents afro-americains qui est difficile a dechiffrer pour moi et incomprehensible pour lui!  …on est donc acceuillis a la douane par des ‘hey bro’, ‘wats up man’, ‘Weeeeeelcome to belize!’ Le personnel du poste-frontiere sont des blacks agreables, souriants, polis, certains avec des rastas, d’autres qui chantent et tous parlant un anglais impeccable. Ca met dans l’ambiance.. On en reste scotchés!

Bien que la première impression des routes fut bonne aussi, on a vite vu que ce bitume impeccable ne durerai pas bien longtemps.. apres une 50aine de kms les choses se sont degradees, la seule et unique route qui traverse ce pays de haut en bas est, pour etre franche, merdique! Cet “Autoroute” est un double-voie (!!) sans bas-cotes, au vieux bitume et trous partout. La signalisation est inexistante, que ce soit pour les directions ou les distances, et nous fera aller deux fois de suite dans la mauvaise direction le premier jour. Du coup par la suite a la moindre hesitation , on s’arrete et on sort la carte pour demander notre route! Pour ajouter a la confusion, ici c’est tout em miles et en gallons. Pas gagne..

Malgres ces petites miseres du debut dans cet étrange pays on trouve aussi pleins de petits moments magiques. Clara et Anastasio qui nous ont laissés dormir dans leur jardin le premier soir et nous ont invités à dîner et petit déjeuner, super acceuillants et sympathiques. Assis tous les 4 sous le porche de la maison, conversations rythmees par l’entree et sortie de gens du village qui viennent a la petite boutique acheter du pain, du fromage ou 3 oeufs. A l’heure des moustiques on entre pour manger, des tortillas, une omelette, des frijoles, et un chocolat chaud (!). On a parlé longuement, la moitié en anglais, la moitié en espagnol sur environ un millier de sujets différents et on gardera un bon souvenir de ce premier soir… vraiment cool.

Dés premiers indigènes aux Mayas, des Espagnols, des pirates, des Britanniques, des esclaves africains et l’ensemble du mélange des relations entre eux, tout ca donne au final un pays multiracial, multiculturel et multilingue, parlant Maya, anglais, espagnol, garifono, créole et pour sûr j’en oublie encore …

Economiquement c’est beaucoup plus cher que Mexique et un peu moins cher que la Catalogne. Mais en cherchant un peu on peut trouver des stands de rue pas trop cher et tres bons. Malgres le peu de varietés pour vegetariens, on se regale avec le plat typique: du riz a la coco, des haricots noirs en sauce (appelés frijoles) des légumes, et parfois de la banane frite, pomme de terre au four et du coleslow. Parfait pour des cyclistes affamés!

Petite frayeur un jour en decouvrant dans mes cheveux une arraignee clandestine geante, qui venait de passer les dernieres 2 heures de velo dans mon casque (!) .. elle fut froidement assassinee par Jordi a coups de carte routiere..

ACTUM CAVE:  Une des activites les plus intéressantes a faire au Belize. On fait un petit sacrifice a l’heure du budget mais ca vaut vraiment la peine. Au total c’est une journée de 8h, qui commence par 45min de route et 1h de marche par un petit chemin dans la jungle, on traverse 3 fois une riviere a la nage accroches a une corde, pour ensuite arriver au point culminant qui est la visite d’une grotte anciennement utilisée par les Mayas et ce depuis plus de 1500 ans. On suit notre guide, armes de gilets de sauvetage, casques et lampe frontale, et on entre a la nage pour faire 500m d’expedition passant entre rochers et stalactites, a la nage et dans le noir, a imaginer ces mayas venus ici il y a des centaines d’annees avec leurs torches et prisonniers pour faire des sacrifices désesperés au dieu de la pluie qui les aurait oublies durant 200 ans. Au bout de 3h d’expedition au fil des explications de notre guide, on arrive a la salle des sacrifices et des offrandes, ou l’on peux encore y voir des pots de ceramique partout, dans un etat de conservation incroyable, certains encore entiers, et les squelettes des pauvres victimes. Une activité incroyable. Malheuresement les appareils photos sont interdits, on fera une copie d’internet pour vous donner une idee..

En raison du mauvais temps prevu pour les 3 jours a venir et le prix du camping (et de la vie en general au Belize) on a décidé de prendre un bus pour le Guatemala, la frontiere etant a 15 km et racourssir notre séjour au belize.  Ce fut rapide mais intense!

Viva Mejico!!!

-Uenas tardes señora…tabamos buscando un lugarsito donde campear. Podriamos montar la carpita en un pedasito de su lindo jardin? Se nos iso demasiado tarde paalcansar un pueblito…

-Uenas tardes…pues nosta el patron… no se… un momentito q voy a preguntar a mi esposo…

-Grasias sra. Esperamos aqui pues.

(a veure si tenim sort i ens deixen acampar aqui prq com mes fosc sigui mes ens costara trobar a algu)

-Uenas tardes wueritos…q se les ofres

-Pues naa…q tabamos buscando un lugar seguro pa montar la carpita y preferimos preguntar al propietario q ponernos en cualquier lugar sin desir nada.

-Ok, ok… claro q si señores. La hospitalidad no se le niega a nadie. Pasen, pasen…aaandale…

-Muy amable… “yobostik”

-Ah q lindo… asi q ustedes hablan Maya?

-No, no, solo sabemos algunas cositas… bishabel-grasias, maalop kin-uenos dias, bish ianilesh- como esta, nip olal- grasias, ki- ta rico, hax ki- ta muy rico, bahush- cuanto es, maalop akap- uenas noches, maalo- adios, wuaie- aqui, wua- tortilla, buul- frijol, he- huevo, paak- tomate…

-…aaaaandale…q ueno… pasen, pasen

-Donde le va bien q no molestemos?

-…cualquie sitio…donde gusten…

(a veure…lluny de la carretera pr no sentir els camions en els topes… una mica d’inclinacio pr a q no s’embassi si plou… gallines, gossos, ocells… contra aixo no es pot fer res… tota la nit tocaran els collons…)

-Pues aqui mismo señor… yobostik

-..q pasen buena noche… vayan con Dios…

-Uenas noches señor…

(ara es quan l’Alex diu: quina sort q hem tingut, em sembla q dormirem de putamare aquesta nit. Sembla un lloc ben tranquil.

Jo: calla, calla q sempre q ho dius tenim una merda de nit… a l’hotel ho vas dir i vaig tenir d sortir a fr callar a aquells, a l’altre des de les 5am picant amb el martell a les obres, quan ho vas dir amb la tenda van ser els camions, o els gossos i galls, o aquell dia al poliesportiu q no va parar d’entrar gent en tota la nit, o la musica a tope fins les tantes o a aquella esglesia q vaig tenir d sortir a muntar el sobretoldo prq va comensar a ploure i a sobre a les 6am missa… millor q no diguis res fins haver passat la nit!!!)

 

(desmuntant la tenda al mati sentim…)

-Uenos dias wueritos… ya descansaron?

-Uenos dias sr. si, si, ya descansamos… ahunque los perritos paresian federales en guerra contra los narcotraficantes… y a jusgar por las h q ladraron… seguro que ganaron la batalla… jajajajaja

-..si, si, hay veses q la fiesta dura un poquito…jajaja

Si gustan desayunar con nosotros, mi sra. preparo tortas, quesadillas, friiijoles, huevos sancochados, poyo, panuchos, jugo de papaya… asi podremos placticar un poquito…

-Pues muy amable sr. sera un plaser… yobostik

 

…i aixi ha estat una de tantes nits a Mexic…ben mogudeta…hahahaha

une ruines Mayas

Com q no he pogut treure l’aigua clara del q va passar amb els Mayes,ja q els propis guies de les ruines o no ho saben o no es posen d’acord, la meva curiositat m’ha fet fer una cosa que no faig quasi mai… buscar en el GOOGLE.

Tot i que tampoc se sap del cert, sembla ser que hi ha dues teories q tenen forsa acceptacio:

  • La mes generalitzada es q les ciutats Mayes es van fer tan grans (algunes mes de 100.000 hab.) q algunes van colapsar per falta de recursos (aigua, fusta, aliments, zona d conreu…) i la gent va emigrar a zones amb mes recursos.
  • Es veu que va haver una epoca cap al 900d.c. q va disminuir entre un 25% i un 40% la pluviositat a centroamerica. Va durar uns 200 anys. Aquest factor es creu q podria haver generat mancances amb el cultiu del blat de moro (principal base alimentaria dels Mayes y q n’eren uns experts) i aquest fet podria haver provocat un desprestigi dels Deus, Reys i sacerdots. Aixi q es deurien fer molts de sacrificis als deus i deuria haver un descontent generalitzat per part de la societat al veure que les seves collites continuaven morint-se. Per tant va provocar l,emigracio a llocs mes fertils.

 

Provablement va ser una barreja de les dues teories i q al final, la gent cansada de pagar tributs als nobles i als Deus, els enviessin a pastar fang i anessin a viure a d’ltres llocs mes tranquils.

Dins d’aquest marc, a principis del XVI els Spanish van apareixer al territori conquerint, expoliant, robant i governant durant els seguents quasi 300 anys… Fins q Mexic va aconseguir la Independencia al 1810; despres hi va haver mes d’un segle de lluites internes fins q a inicis del XX a mans d generals com Emilio Zapata i Sancho ‘’Pancho’’ Villa, van aconseguir alliberar al poble rural de l’esclavitud dels nobles i cacics.

I aixi estan ara, lluitan per posar politics honrats al poder, igual q a tots els altres paisos. Pero la veritat es q es veu molta gent pobre i amb molt pocs recursos i d’altres de molt ben pagats. La poli mateix cobra 400€/mes i un profe 800, per tant es facilment sobornable. Aixo implica q veus molts cotxes sense matricules, molts sense asseguransa, avansant en continua i un llarg etzetera de irregularitats. Per tant en cas de q et parin accepten molt facilment un ‘’mordida’’ per contrarestar aquest sou tant baix.

Pel tema residus…mes val no parlar-ne… ja q es molt trist q al 2017 al 100% dels poblets petits pel q hem passat encara cremen totes le deixalles, incloent tots els plastics… ja sigui a l’entrada del poble o al pati de casa.